vendredi 7 novembre 2008
Mada (3/3)
Pour finir, nous avons passé une journée à Diego Suarez, à l’extrême nord de l’île. La ville a le charme désuet des anciennes colonies, avec ces vieux bâtiments coloniaux délabrés. Partout on voit des 4L jaunes, qui font office de taxi et qui survivent, semble-il, grâce à l’opération du Saint Esprit. Les zébus paissent tranquillement dans les rues proches du centre ville, les chèvres ont investis le cimetière français et se délectent des couronnes de fleurs synthétiques. C’est un peu une ville fantôme que les écoliers en uniformes traversent pour aller à l’école.
jeudi 6 novembre 2008
Mada (2/3)
Après Nossy be, on a filé en direction de Diégo Suarez : environ 300 km de route et de piste, suffisamment défoncée par endroit, pour avoir recours à un 4x4. En chemin on s’est arrêté dans le parc de l’Ankarana et aux Tsingy rouges : voilà des paysages conformes à l’idée que je me faisait de Madagascar : des espaces grandioses, des lumières pas croyables et des formations géologiques peu communes où s’ébattent joyeusement des espèces rares (lémuriens, oiseaux …)
Sur la route, on traverse plusieurs villages : le village des charbonniers (tout n’est que cendres à ses environs), le village des chercheurs de saphirs, le village où l’on ramasse le cacao… au moins c’est simple : ton lieu de naissance défini ton activité ! Les maisons traditionnelles, sont pour le moins, minimalistes : petites cabanes de bois regroupées autour d’un puit et d’une autre cabane plus petite (les toilettes !), malgré ça, on remarque parfois une certaine coquetterie dans l’agencement, certaines sont même entourées d’un jardin d’agrément !
Sur la route, on traverse plusieurs villages : le village des charbonniers (tout n’est que cendres à ses environs), le village des chercheurs de saphirs, le village où l’on ramasse le cacao… au moins c’est simple : ton lieu de naissance défini ton activité ! Les maisons traditionnelles, sont pour le moins, minimalistes : petites cabanes de bois regroupées autour d’un puit et d’une autre cabane plus petite (les toilettes !), malgré ça, on remarque parfois une certaine coquetterie dans l’agencement, certaines sont même entourées d’un jardin d’agrément !
Mada (1/3)
Pour les vacances, on est allé visiter Madagascar… enfin, « visiter » c’est un bien grand mot, quand on voit la taille de l’île (une fois et demi la taille de la France… quand même). Disons qu’on est allé tâter le terrain.
C’était la première fois que je mettais les pieds dans un pays aussi pauvre, alors ça m’a fait tout drôle.
Notre point de départ était Nossy Be, (où l’on s’est fait héberger par un copain). Haut lieu du tourisme Malgache, on y voit cohabiter des villages traditionnels (en bois, bambou et feuilles tressées) avec des zones touristiques marquées par une concentration d’hôtels, de resto, de loueurs de scooters et de divers prestataires de services nautiques (clubs de plongées, location de bateau…). Le tourisme est surtout tourné vers la mer, mais c’est aussi un haut lieu du tourisme sexuel et ça se voit suffisamment pour rendre le séjour un peu amer.
C’était la première fois que je mettais les pieds dans un pays aussi pauvre, alors ça m’a fait tout drôle.
Notre point de départ était Nossy Be, (où l’on s’est fait héberger par un copain). Haut lieu du tourisme Malgache, on y voit cohabiter des villages traditionnels (en bois, bambou et feuilles tressées) avec des zones touristiques marquées par une concentration d’hôtels, de resto, de loueurs de scooters et de divers prestataires de services nautiques (clubs de plongées, location de bateau…). Le tourisme est surtout tourné vers la mer, mais c’est aussi un haut lieu du tourisme sexuel et ça se voit suffisamment pour rendre le séjour un peu amer.
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